|
|
|
Hommage au poète Eugène Guillevic…
|
|
|
|
 |
|
| Élie Ménard voit la vie en rouge |
| L'artiste-peintre de Pleslin-Trigavou
va participer au 120e anniversaire du Salon des artistes indépendants
à Paris. En mars 2004. |
une
simple carte de visite à l'effigie d'un de ses
tableaux. C'est ce qui a permis à Elie Ménard,
un artiste installé à Dinan, d'être
reconnu pour participer au 120e anniversaire du "Salon
des artistes indépendants" à Paris.
Un véritable passeport pour la Capitale. "C'est
une amie qui a envoyé ma carte au jury sans que
je le sache. J'ai reçu un dossier de candidature.
L'aventure a démarré comme ça",
s'enthousiasme le peintre de 45 ans.
|
|
Élie Ménard
savoure cette reconnaissance du Salon des artistes
indépendants.
|
|
Caméléon des teintes
En mars 2004, cet autodidacte sera
au Grand Palais, à Paris. "C'est une grande reconnaissance
pour mon travail. C'est comme si je recevais un diplôme
sans avoir fait l'école des Beaux-Arts. Ça me
permettra peut-être d'aller vers une cote", sourit-il.
Rue de la chaux à Dinan.
Une galerie. L'il est attiré voire agressé
par une couleur. Le rouge. Carmin, pourpre, grenat ou Bordeaux.
Il se décline sous différentes nuances. "Devant
la vitrine, j'observe les attitudes des passants. Certains
s'arrêtent et miment les gestes des musiciens sur
les toiles." La surprise, l'étonnement pour
ces monochromes rouges amènent les curieux à
entrer dans l'atelier. Pour mieux cerner qui se cache derrière
cette couleur.
Élie Ménard s'est
embrasé pour ce rouge en 2001. Une révélation.
Sa collection de toiles intitulée "Adrénaline"
recèle d'arcanes. Pourquoi cette couleur ? "Le
rouge a une puissante force d'éclat. Il donne de
la lumière tout en gardant le mystère. On
m'avait laissé sous-entendre que je ne l'utilisais
pas assez. Dans mes tableaux, je retrace des moments forts
de la vie." Le rêve par la musique. L'évasion
sur les voiliers. Des flammes de peintures blanches ou jaunes
dynamisent la toile. Vives. Sèches. "Je travaille
seulement au couteau. Les quelques pinceaux que j'ai me
servent pour la signature", précise l'artiste.
Sur les chevalets, des musiciens entament un morceau au
piano et violon. "Je ne joue pas de musique car je
n'ai pas le temps de prendre la note entre deux toiles.
C'est un manque que je représente dans mes tableaux.
J'aurais aimé savoir jouer du piano"
"Attirés par le..."
Avec une formation de tapissier décorateur, le peintre
a aussi l'oeil pour trouver l'encadrement qui mettra en
valeur ses toiles chez les acheteurs. "Des clients
sont entrés dans la galerie, attirés par le
rouge. Ils m'ont réservé une toile qui n'est
même pas sèche. Mais quand ils hésitent,
je préfère qu'ils réfléchissent."
Surtout ne lui dites pas que c'est un vendeur de toiles
sinon le peintre voit rouge !
Nolwenn CASTEL
|
|
Le Petit Bleu - 20 novembre 2003
|
|
|
Elie Ménard
dans son atelier
à "La Herviais".
|
|
Pleslin-Trigavou
L'étonnant parcours d'Elie Ménard
Pendant un week-end de
novembre, Elie Ménard, peintre autodidacte, a
ouvert au public son atelier d'artiste, "l'Atelier
d'Elie" à La Herviais. Etonnant parcours
que celui de cet artiste à la sensibilité
à fleur de peau. |
|
Les
aquarelles aux teintes pâles et délicates ont
été ses premières amours, inspirées
par les paysages souvent embrumés des bords de Rance.
C'était en 1989, il naissait à l'art pictural.
Au fil des ans, son talent s'est affirmé. Son pinceau
a pris de la force, son dessin de la vigueur. De l'aquarelle,
il est passé à la peinture à l'huile.
Les couleurs se sont faites plus vives. C'était sa
période classique. La mer, les fleurs, étaient
restées ses thèmes favoris.
Puis la nuit l'a inspiré, obsédé même.
Ses oppositions de couleurs sombres que venaient déchirer
des brillances. Celles de la lune et des étoiles, de
feux brûlant sur la dune, des étoiles dans le
firmament ont inspiré une série de toiles :
"Les Nocturnes".
Aujourd'hui le rouge, monochrome, puissant, dynamique, chargé
de vibrations, remplit ses toiles. Des traits blancs les déchirent
comme des éclairs, qui portent avec vigueur le dessin
et font naître le mouvement. Au pinceau, s'est ajouté
le couteau. Il donne à la peinture plus d'épaisseur,
et de densité, davantage de relief, de puissance et
de vigueur. "Adrénaline" est le nom de cette
nouvelle série. Libéré du détail,
Elie Ménard va à l'essentiel. De purement figuratif,
son art se fait impressionniste. |
|
Armor Magazine - décembre
2001
|
|
|
| " …le peintre Elie MENARD dévoile ses petites
dernières au public : une collection de toiles monochromes
déclinées sur divers thèmes (la musique, le sport, scène de
pêche, etc), qui ne manque pas d'adrénaline…Avec la "naissance
du rouge" Elie MENARD montre autre chose de lui - même, qui
ne devrait laisser personne indifférent… " |
|
Le Petit Bleu, 9 mars 2001
|
|
|
| " …Aujourd'hui Elie MENARD est fasciné
par les paysages de nuit et notamment ceux où la lune joue
avec l'eau. Il est dans sa période "Clair obscur" et beaucoup
de ses nouvelles toiles en sont l'illustration… " |
|
Ouest - France, 7 novembre 2000.
|
|
| " Le Bistrot des Artistes (Dinan - 22),
accueille pour un mois les toiles d'Elie MENARD…Des aquarelles
aux jolies nuances des paysages des bords de Rance, l'eau
et les ponts, ses thèmes de prédilection, "mais aussi des
huiles, précise l'artiste, une technique nouvelle pour moi"…
" |
|
Le Petit Bleu, 19 juin 1997.
|
|
| " …l'artiste a grandi", son œil s'est ouvert
davantage et sa sensibilité n'en finit pas de s'accroître…Une
énergie nouvelle et un vent de liberté qui influence l'œuvre
toute entière. Le trait s'est affermi, la toile choque de
vérité, de nostalgie, d'émotion, de beauté… " |
|
Ouest - France, 10 mai 1994.
|
|
| " …ce qui frappe chez Elie MENARD, c'est
la vivacité du regard. Elle ne fait que traduire le bouillonnement
de vie qui l'habite … " |
|
Ouest - France, 14 octobre 1989.
|
|
|